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Voyager seule lorsqu'on est une femme.

10 raisons de voyager seule lorsqu’on est une femme

 

Voyager seule lorsqu’on est une femme, ça implique de vaincre nos peurs, de sortir parfois de notre zone de confort et d’avoir envie de passer un moment uniquement avec soi-même. Partir en voyage seule, surtout la première fois, ça demande beaucoup de courage, de volonté et de détermination.

Dans ce billet, je vous présente 10 femmes inspirantes qui à un moment ou à un autre, ont toutes décidé de partir en solo. Elles ont vécu des expériences qu’elles vous partagent tout en vous disant ce que le fait de voyager seule leur a apporté.

Cet article me rend très fière et me touche beaucoup, car j’y vois beaucoup de force ainsi qu’une grande volonté de dépassement parmi chacune de celles qui ont participé. J’en profite d’ailleurs pour les remercier du fond du cœur pour leur participation et leur engagement dans ce projet.

 

10 raisons de voyager seule lorsqu’on est une femme

 

Pour choisir ses propres activités

Par Geneviève

J’ai voyagé seule, avec un amoureux, avec des amis (es) et toutes ces expériences ont leurs hauts et bas. Dans ce texte, on m’a demandé de vous parler de voyager seule. Dans le fond, voyager seule n’égale pas nécessairement être constamment toute seule. Au contraire, je n’ai jamais autant rencontré de gens que lorsque j’ai voyagé par moi-même. Je pense que j’avais simplement l’air plus approchable et je dois avouer, j’étais plus ouverte aussi. Je n’avais pas d’ami avec qui faire des « insides » ou parler la même langue (où ça s’applique). Par contre, voyager seule, ça veut aussi dire que tu choisis quoi faire quand tu veux le faire.

Je suis une mordue de planche à neige. En allant seule en Nouvelle-Zélande, cela a fait en sorte que j’ai pu aller « rider » tous les jours que je voulais et pour la durée que je voulais. Je n’avais pas à me sentir mal de vouloir quitter comme si j’étais avec quelqu’un qui avait payé son billet pour toute la journée et qui voulait le maximiser… Au final, souvent, je croisais des gens à la montagne et on finissait par « rider » ensemble, mais quand j’en avais assez, je disais : ciao! Pas besoin de rester si j’ai les orteils gelés!

Enfin, je dois aussi mentionner un avantage incontestable de voyager seule lorsqu’on est une femme : personne dans ton entourage va connaître tes « erreurs » à moins que ce soit toi qui en parle (tel que «frencher» le beau planchiste croisé au bar qui s’avère beaucoup moins beau au grand jour).

Par Geneviève Berthiaume

Geneviève à Banff dans l'Ouest canadien.

Geneviève à Banff dans l’Ouest canadien.

 

Pour apprendre à être bien avec la solitude

Par Sophie

Lorsque j’ai pris la décision de partir seule, j’étais à la fois excitée et terrorisée. Avant mon départ, je me confortais en me disant que les défis à relever au cours de ce périple seraient sensiblement les mêmes que lors de mes voyages précédents, mais la vérité c’est que partir seule, pour moi, était le plus insécurisant des défis.

Je ne vous mentirai pas, les premiers jours ont été difficiles. Voyager seule c’est apprendre à apprivoiser la solitude, à profiter de chaque moment sans dépendre de qui que ce soit. Voyager en solitaire c’est aussi apprendre à apprécier chaque instant même si on ne peut les partager avec ceux qu’on aime, c’est apprendre à se débrouiller, à se faire confiance. Mais tous ces beaux apprentissages ne se font pas en claquant des doigts. Dans mon cas, après quelques jours d’adaptation (et quelques petites angoisses), j’ai commencé à y prendre goût. Me retrouver seule avec moi-même, prendre mes propres décisions sans faire de compromis, tout ça ne me semblait plus aussi effrayant.

Aujourd’hui, avec du recul, je comprends mieux les motifs derrière ma décision de partir seule. J’avais besoin de me mettre au défi, de me prouver que j’étais capable d’être à la fois seule ET heureuse (parce que oui, c’est possible). Cette expérience de voyage s’est révélée être l’une des plus enrichissantes et gratifiantes de ma vie. J’ai appris à me connaitre, dans les bons moments comme dans les moins bons. Aujourd’hui, je dirais que je me suis réconciliée avec la solitude. J’apprends encore à l’apprivoiser dans ma vie au quotidien, mais je réalise qu’elle n’a pas que des mauvais côtés et qu’elle fait parfois du bien.

À celles qui hésitent, j’ai envie de vous dire : lancez-vous! Ayez confiance! Cette force, elle est en vous! Et comme Robyn Davidson l’a si bien dit :

« […] the most difficult part of any endeavour is taking the first step, making the first decision. »

Par Sophie Baillargeon

Sophie dans la Boh tea plantation des Cameron Highlands en Malaisie.

Sophie dans la Boh tea plantation des Cameron Highlands en Malaisie.

 

Pour devenir inconnue et sortir du cadre

Par Myriam

J’ai toujours ressenti de manière assez forte la pression sociale sur mes épaules. Le voyage représente pour moi ce moment où l’on quitte ses influences, ses normes, ce cadre quotidien qui nous pèse, éventuellement et qui nous fait oublier qui l’on est et ce que l’on veut vraiment.

C’est dans cet esprit que je préparai mon premier voyage. Je partais pour la première fois, à l’autre bout du monde, à l’autre bout de mes habitudes, de mes amis.es et de ma famille, bref de tout ce qui m’entoure depuis toujours. Tout était à construire, à réfléchir, à inventer, à trouver et peut-être aussi à fuir….

Rapidement, je me rendis compte que ce que j’apprécie plus que tout, lorsque je voyage seule, c’est le fait de ne connaître personne. Je ne ressens pas aussi fortement la pression, car je suis inconnue, ou plutôt, car tous me sont inconnus et que je suis physiquement dans un endroit que je ne connais pas. Il m’est alors possible d’être qui je suis, ou du moins qui j’ai envie d’être, et de faire ce qui me plait, sans me poser de questions.

En voyageant encore, je confirme ce besoin de sortir des influences et des pressions quotidiennes. C’est ma raison à moi de voyager. Je répète donc l’expérience chaque fois que la pression trop forte ou que j’ai besoin de me reconnecter à ce qui compte vraiment.

Myriam Labrecque

Myriam à Cape Cod aux États-Unis.

Myriam à Cape Cod aux États-Unis.

 

Parce que tsé cette vibe...

Par Catherine

Si on m’avait dit qu’un jour je partirais en solo un peu partout à travers le monde pendant des semaines, je vous aurais répondu : » Ben ouais, elle est bonne celle-là « .
Et me voilà aujourd’hui, seule, en écrivant cet article dans un petit café de Kuala Lumpur.

Si je peux me permettre de partager cela avec vous mesdames, LA chose qui a fait en sorte de me pousser à voyager autant c’est : vous savez la petite voix qui nous parle à l’intérieur? Oui oui celle qui guide la majorité de nos décisions, nos actions, tsé ce petit feeling qui est souvent tout sauf rationnel, mais que lorsqu’on l’écoute, jeez qu’on ne le regrette pas!

Eh oui je parle de cette petite vibe là! Celle qui peut même nous aviser lorsque quelque chose de moins bon se prépare.

2010, Playa del coco, Costa Rica. J’arrive dans cette ville et je ressens une drôle de sensation intérieure, je ne sais pas ce que j’ai mais je ne suis pas bien. Une heure plus tard, plus de passeport, plus de porte-feuille, juste des vêtements. Ben ouais la gringo s’était faite volée.Vous allez me dire, cool c’est encourageant! Mais je vais vous dire que cette journée-là, ce fût l’événement le plus enrichissant de tous mes voyages.

Aujourd’hui je suis quasiment contente (ok faut pas exagérer) de m’être fait voler au Costa. Cette bad luck m’a appris à suivre mon instinct. Je me suis rendue compte qu’il ne ment jamais. Que ce soit une sensation de joie ou d’inquiétude, je vous le dis les filles : écoutez-vous! Je ne dis pas de toujours agir de façon irrationnelle, mais faites-vous confiance dans vos décisions mesdames, et ce peu importe la situation de la vie. Que ce soit au travail, à la maison, en voyage, par rapport à des objectifs de vie, laissez cette petite vibe là guider vos actions et vous verrez à quel point la vie peut vous réserver de belles surprises et tout ça, grâce à vous.

Sur ce, allez découvrir le monde et n’oubliez pas : vibe never lies.
Peace!

Par Catherine Drolet

Catherine qui surf les vagues de Airlie beach en Australie.

Catherine qui surf les vagues de Airlie beach en Australie.

 

Pour faire ce qu’on veut, quand on veut

Par Emmanuelle

L’arrivée en solo dans un nouveau pays dans lequel tout est à découvrir procure un puissant sentiment de liberté! Pas qu’on ne soit pas libre au quotidien, mais c’est très différent. Suivre un horaire dicté par nos envies du moment, faire ce qui nous plait au gré de notre humeur, profiter du moment présent en s’écoutant seulement soi, s’émerveiller à chaque endroit où l’on pose pied, rien n’évoque meilleure sensation.

Voyager seule se révèle aussi être un bon exercice, entre autres pour les esprits lunatiques (je parle en connaissance de cause !), puisqu’on assume seul plusieurs responsabilités. Ceci dit on en retire une confiance en soi grandement bonifiée. C’est fou comment arriver à ne rien perdre et à ne pas se perdre soi-même peut rendre fière !

Par Emmanuelle Gosselin

Emmanuelle dans le Salar de tara au Chili.

Emmanuelle dans le Salar de tara au Chili.

 

Pour faire de belles rencontres

Par Mirka

Je ne suis pas du genre super organisée en voyage, je prévois deux ou trois incontournables, puis je me laisse guider par les opportunités qui se présentent plus facilement lorsque l’on voyage seule. Ce peut être l’occasion de faire de belles rencontres et même de nouveaux ami(e)s.

Par exemple, en 2013, j’ai terminé mon périple en Turquie en solo, mes deux amies ayant quittées avant moi. Après une visite du superbe site Pamukkale (bassins de sources naturels), je suis rentrée à l’hôtel bien brulée par le soleil. Le paysage était à couper le souffle, mais on va se le dire, des fois se perdre dans les ruines toute seule, ça peut devenir long! Mon gentil hôte – qui, le matin même m’avait offert une job d’interprète pour les touristes français qui ne parlent pas deux mots d’anglais- apprenant que je n’ai pas de plans pour la suite de mon voyage, décide de m’amener rencontrer son cousin qui venait d’ouvrir son agence de voyages.

Le cousin, Osman, super sympathique, m’a invité à souper chez ses parents avec sa sœur et ses nièces. Lorsque je suis arrivée, tous les jeunes enfants du voisinage étaient au rendez-vous pour m’accueillir. J’ai partagé un repas typique avec eux, je ne comprenais pas ce qu’ils disaient, mais leurs sourires étaient sincères, j’ai fait des tresses aux petites, j’ai eu une visite guidée du quartier, j’ai appris comment boire du raki et il m’a organisé le reste de mon voyage (sans frais, bien sûr). Il était fier de son pays, il voulait que j’y vois toute la beauté et la richesse. J’ai adoré mon voyage ; j’ai fait de belles activités, j’ai rencontré de beaux humains, mais surtout, je me suis fait un ami!

Par Mirka Maltais

Mirka à Hierapolis en Turquie.

Mirka à Hierapolis en Turquie.

 

Pour prendre un moment juste pour soi

Par Emie

Bien qu’il existe plusieurs raisons qui nous poussent à partir seules à l’aventure, le voyage devient parfois un moment pour se retrouver, se ressourcer et prendre le temps d’être simplement avec soi. C’est en prenant ce temps qu’on apprend à mieux connaître nos limites, nos peurs, nos besoins, mais également nos forces et nos ressources. Le voyage devient l’outil qui permet de prendre soin de soi étant donné l’absence totale d’obligation et de contrainte qui font trop souvent obstacles à notre intention de s’accorder du temps à la maison.

Concrètement, qu’est-ce que ça veut dire de prendre du temps juste pour soi en voyage? Pour ma part, ça signifie, entre autres, d’essayer de nouvelles activités pour lesquelles je n’aurais jamais pris le temps nécessaire pour les faires, de pouvoir lire un bon livre sans restriction de temps ainsi que de suivre mon propre rythme biologique. Le fait d’écouter son corps plutôt qu’une horloge afin de connaître le moment où l’on veut manger, se lever et se coucher est un des petits plaisirs qui découle du fait de voyager seule. Ainsi, partir seule en voyage c’est aussi s’offrir le cadeau de prendre un moment juste pour soi.

Par Emie Beauregard

Emie en train de faire du pouce en Nouvelle-Zélande.

Emie en train de faire du pouce en Nouvelle-Zélande.

 

Pour favoriser l’immersion dans la culture locale et sortir de sa zone de confort

Par Louise

Il n’est pas toujours facile de voyager seule, mais c’est tellement enrichissant. Pour moi, voyager seule favorise l’immersion dans la culture locale. Lorsqu’on voyage avec d’autres personnes, il est très facile de discuter de tout et de rien, des événements passés; chaque chose que l’on voit fait référence quelque chose du passé que l’on veut partager. On discute alors avec les autres et on oublie de profiter du présent, on oublie de bien regarder aux alentours les simples gestes des gens locaux dans leur quotidien. Il est donc possible de voyager sans vraiment vivre la culture. Le fait de voyager seule est la meilleure façon de se plonger dans une nouvelle culture. Lorsqu’on voyage seule dans un nouveau pays, étant plus ouverte à l’Autre, il est plus facile d’observer, de porter attention aux gens, à leur façon d’être et d’agir. Les couleurs, les odeurs, les habits, la nourriture, les gens, les règles de politesse, la religion… De plus, il est plus facile de rencontrer des gens locaux qui se feront un plaisir de partager leur culture.

Assise dans une cabine d’un train dans le nord de l’Inde, entourée d’une douzaine d’Indiens qui me fixent sans cesse du regard. Je me sens inconfortable et vulnérable… Pourquoi me regardent-t-ils comme cela ? Que dois-je faire ? Comment passer inaperçue ? Que font les femmes indiennes ?

Les femmes indiennes voyagent généralement en famille ou accompagnées. Un contact visuel et un sourire de la part des femmes peuvent être considérés comme une invitation sexuelle par les hommes… Solution; me tenir près des femmes ou des familles, agir comme les Indiennes…

De manière générale, l’inconnu fait peur! Être seule dans un nouveau pays peut donc nous rendre inconfortable puisqu’on ne connait pas beaucoup la culture et les lieux. De plus, les voyages peuvent être remplis d’imprévus. On est donc très susceptible de sortir de notre zone de confort, d’atteindre nos limites et peut-être même aller au-delà de celles-ci. La culture du pays peut alors devenir notre nouveau système de référence. Je crois qu’agir comme les locaux est une belle opportunité pour vivre profondément une culture et permet de voyager en sécurité.

Chaque fois que je voyage seule, j’essaie de me fondre dans la masse. Comment sont les femmes ? Qu’est-ce qu’elles font ? Quelles sont les règles qu’elles doivent suivre ?

Et voilà ! Vêtements traditionnels indiens (Salwar kameez ou saree), fleurs de jasmin dans les cheveux, nez percé, bracelets traditionnels (bangels), mangalsutra et bagues d’orteil (symboles indiens des femmes mariées).

Voir et vivre une nouvelle culture génèrent des inconforts, des incompréhensions et des réflexions personnelles, mais, par-dessus tout, nous permettent de comprendre un peuple et de grandir en tant que personne. Voyager seule lorsqu’on est une femme…incroyable, déroutant, riche en émotions, mais tellement enrichissant !

Par Louise Morneau

Louise à Hampi dans le sud de l'Inde.

Louise à Hampi dans le sud de l’Inde.

 

Pour affronter ses peurs

Par Mélissa

L’été de mes 19 ans, je suis partie seule pour l’Europe. J’avais appliqué pour le visa de travail, rempli mon gros pack-sac, j’étais décidée à aller passer l’été à Brighton, en Angleterre. Encore à ce jour, ce voyage reste une des expériences les plus enrichissantes que j’ai vécues. Mais, croyez-moi, je n’ai jamais été aussi effrayée et insécure qu’à ce moment précis où je me suis retrouvée en solo à l’aéroport pour mon grand départ!

Si vous êtes comme moi, l’idée de voyager seule vous donnera tout un vertige! C’est comme se lancer dans le vide sans trop savoir comment la suite va se dessiner. Quand le désir de partir nous envahit, il faut savoir taire cette petite voix intérieure qui nous freine. Car en réalité, une fois que la porte de l’avion se referme, ça y est, on dit « bye bye »  à nos peurs et on les laisse à la maison! C’est ce qui s’est produit pour moi. Dès que je me suis retrouvée à bord de l’avion, ma peur s’est instantanément transformée en adrénaline et c’est là que mon aventure a réellement commencé.

Cet été-là, rien ne s’est vraiment passé comme je l’avais imaginé. Que ce soit mon trop long séjour dans une auberge de jeunesse « crade » ou encore la journée qu’un pickpocket s’est emparé de mon portefeuille, j’ai parfois été bien découragée! Oui, mon voyage a été parsemé de hauts et de bas, mais aucune de mes peurs ne s’est vraiment concrétisées. Chacun des moments qui se sont présentés à moi, même les moins bons, ont nourri mon âme de voyageuse. À la fin de l’été, je suis rentrée à la maison fière et avec l’envie certaine de repartir! Au final, braver ma peur de partir seule, ça m’a donné un puissant sentiment de confiance.

Il y a une citation en anglais que j’aime particulièrement : « if your dreams don’t scare you, they are not big enough ». Alors si comme moi vous êtes une rêveuse/peureuse, c’est absolument parfait! Il suffit d’y ajouter un peu d’audace… cliquez sur « réserver », montez à bord et lancez-vous! Je vous le promets, c’est en affrontant vos peurs que vous deviendrez des voyageuses fortes et accomplies.

Par Mélissa Pouliot

Mélissa au sommet du Mont Rinjani en Indonésie.

Mélissa au sommet du Mont Rinjani en Indonésie.

 

Pour la fierté de faire quelque chose seule

Par Marie-Claude

À 32 ans, l’idée de faire mon premier voyage en solo est devenue plus forte que jamais : j’avais l’opportunité de le faire, l’envie incontrôlable de remplir à nouveau mon backpack et de partir à l’étranger. Je me suis dit que je n’avais aucune raison de m’en priver uniquement parce que personne ne pouvait m’accompagner et c’est ainsi que je me suis acheté un billet d’avion pour un peu plus de deux semaines en Grèce.

Ce voyage a été inoubliable sur tous les plans. Évidemment, pour tous les aspects liés au dépaysement lui-même (les paysages magnifiques, les rencontres humaines et découvertes culturelles), mais surtout, pour ce qu’il m’a appris sur moi.

Dès l’instant où j’ai pris place dans l’avion, j’ai été emplie de fierté. Anxieuse de nature, j’étais fière d’aller au-delà de ce qui aurait pu être une barrière. J’étais fière de découvrir un pays seule et d’en être émerveillée. Fière de prendre conscience que j’étais capable de compter uniquement sur moi (et de, franchement, très bien m’en sortir), d’apprendre à me débrouiller dans une langue étrangère et d’éprouver du bien-être à être seule avec moi-même. Ces prises de conscience ont définitivement été bénéfiques pour ma confiance et mon estime personnelle.

Ce fut un voyage valorisant et enrichissant sur le plan personnel… et bien franchement, je repartirais seule demain matin.

Marie-Claude Noel

Marie-Claude sur l'île de Santorini en Grèce.

Marie-Claude sur l’île de Santorini en Grèce.

 

 

Le mot de la fin: En espérant que ces voyageuses auront su vous inspirer par leur récit et leur vécu. N’hésitez pas à utiliser la section commentaire ci-bas pour partager, vous aussi, vos expériences en solitaire.

Au plaisir de vous lire!

Pour encore plus d’information sur le voyage au féminin en solo, consulter l’article : 10 conseils pour les femmes qui voyagent seules.

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