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Visiter Tokyo en 7 jours et tomber en amour

En voyage, je trouve que ce sont souvent les choses imprévues qui créent les plus belles surprises.

Quand je suis partie pour mon dernier séjour de quelques mois en Asie, je n’avais pas prévu faire escale au Japon. C’est lorsque je passais une semaine à plonger et à me prélasser sous le soleil de Koh Tao en Thaïlande que j’ai eu comme une illumination. J’ai appelé ma compagnie aérienne pour m’informer des frais de changements et comme ceux-ci étaient minimes et que l’idée d’une petite déviation d’itinéraire de dernière minute me plaisait bien, j’ai décidé de foncer et de transformer mon escale de 2h pour pouvoir visiter Tokyo en 7 jours. Ce fut l’une des plus belles décisions de mon voyage!

Une semaine à Tokyo; juste assez pour m’en faire voir de toutes les couleurs, pour m’immerger dans cette culture surprenante et magnifique qu’est la culture japonaise et assez pour… avoir un énorme coup de foudre pour un peuple et une destination.

Dans ce billet, je vais vous partager mon itinéraire pour visiter Tokyo en 7 jours, mais avant, je me dois de vous faire une mise en garde :

Normalement, quand je voyage j’ai un rythme assez lent. Cette fois, je ne sais quelle fièvre japonaise m’a envahie, mais je n’arrivais tout simplement pas à m’arrêter. En fait, plus je lisais et plus je me rendais compte de la multitude de choses à faire et plus je visitais, plus je voulais en voir davantage tellement j’étais sous le charme de ce que je voyais. Donc, pour être tout à fait honnête, j’étais bien loin du slow travel et je n’ai pas arrêté de ces 7 jours.

Tout ça pour vous dire que cet itinéraire devra être adapté à votre propre rythme pour votre visite de Tokyo, car je l’avoue, il est assez chargé!

Bonne visite!

 

Visiter Tokyo en 7 jours

 

Tokyo station et Shibuya

Jour 1

Tokyo station

Mes débuts au Japon se sont passés dans les environs de mon auberge de jeunesse histoire de commencer mes visites en douceur (et parce que, je l’avoue, le métro m’intimidait un peu!). J’étais à seulement quelques minutes de marche de Tokyo station et le premier matin de mon séjour, j’en ai donc profité pour explorer mon quartier.

Tokyo station est un quartier de business assez tranquille comparé à d’autres endroits de la ville, mais comme il est peuplé de salarymans l’ambiance est intrigante pour quelqu’un qui vient d’arriver et assez sympathique. Je vous recommande particulièrement les jardins impériaux pour un peu de verdure et d’air frais.

Shibuya

Je me suis ensuite dirigée vers le quartier Shibuya. Ce n’était pas particulièrement judicieux en terme de déplacement, car ce ne sont pas deux quartiers voisins, mais j’avais très hâte de voir ce coin de la ville et je n’ai pas su attendre plus longtemps.

Mon arrivée à Shibuya m’a tout de suite transportée et dépaysée, car dès ma sortie de la station de métro, me voilà face à la statue de Hachiko, le gentil chien rendu célèbre puisqu’il a attendu toute sa vie à la sortie de cette station son maitre décédé qu’il avait l’habitude de rejoindre à cet endroit. Quelques pas de plus mènent à la célèbre Shibuya crossing (ou scramble intersection) là où traverser la rue prend une tout autre signification tellement il y a des gens qui circulent de tous les côtés.

J’ai particulièrement aimé ce quartier à la tombée du jour, quand les lumières de la ville ressortent davantage. Il est 100% à l’image (un peu cliché, je sais) que je me faisais du centre de Tokyo; soit un endroit coloré aux néons scintillants et aux personnages attachants.

 

Kawaguchiko

Jour 2 (ou le début des daytrips)

J’ai fait quelques daytrips pendant mon séjour et le premier fût pour voir le mont Fuji. J’ai donc pris le train pour me rendre à Kawaguchiko (aussi appelé five lakes) et de la station de train, j’ai marché une dizaine de minutes pour me rendre au lac Kawaguchiko. Du bord du lac, à l’arrivée, on ne voit pas tellement le mont Fuji, donc j’ai pris un autobus qui m’a mené jusqu’aux champs de lavande complètement de l’autre côté du lac. Ça a peut-être l’air compliqué comme ça, mais en arrivant à la station de train il y a un centre touristique où vous pourrez être guidé selon vos intérêts.

Il y avait quelques nuages à l’endroit parfait juste pour cacher le sommet comme vous voyez sur les photos quand j’y suis allée. Apparemment qu’il faut arriver tôt pour un ciel dégagé, c’était mon plan, mais comme je me suis un peu (pas mal) perdue dans le métro, je suis arrivée juste un peu après les nuages. Cela dit, c’était tout de même magnifique et la crème glacée au thé vert du centre de lavande est exquise. Je suis revenue à pied vers la station en près de 2h de marche, mais avec différents points de vue sur le mont, donc c’est une balade franchement très agréable.

Il faut compter 2h aller et 2h retour pour rejoindre Kawaguchiko depuis Tokyo en train.

→J’ai acheté une passe JR 3 jours pour profiter des environs éloignés de Tokyo (Kawaguchiko, Nikko et Kamakura). Pour 10 000 Yens, vous pourrez utiliser le JR à votre guise pour 3 jours. Pour trouver l’arrangement qui convient le mieux à votre séjour, vous pourrez vous renseigner dans les stations JR.

 

Nikko

Jour 3

Un autre 2h de train m’a mené à la jolie ville de Nikko qui est connue pour ses temples spectaculaires et ses onsens (source d’eau chaude naturelle). Une trentaine de minutes de marche m’a fait traverser la ville par sa rue principale pour me rendre au pont sacré Shinkyo. Juste de l’autre côté de la rue débute le parc national qui comprend de nombreux temples et sanctuaires (certains classé patrimoine de l’UNESCO) dont le particulièrement magnifique Tosho-gu. Franchement, j’ai adoré me perdre dans les sentiers et découvrir l’un après l’autre les différents monuments du parc.

C’est la seule journée de mon séjour où la météo n’était pas très clémente et des orages m’ont découragée d’aller explorer les rives du lac Chuzenji situé à environ 40 minutes d’autobus du parc. À la place, je me suis promenée en ville et j’ai goûté le Yuba, un mets typique de cette région.

 

Tsujiki, Ginza et Kamakura

Jour 4 (ou le jour où j’ai bu trop de thé vert)

Tsukiji (le plus grand marché de poisson au monde!)

Après 2 journées avec 4h de train par jour, j’avoue que j’étais un peu fatiguée des transports et en me levant ce matin-là, je vous jure que j’avais décidé de laisser tomber la visite de Kamakura. Mais…

Je me suis levée assez tôt pour aller visiter le marché de Tsujiki. En arrivant, j’ai appris que la section wholesale ouvrait désormais seulement à 10h pour les touristes, donc j’ai bien pris le temps d’explorer les environs en attendant 10h et je dois vous avouer que bien qu’ayant pris un petit déjeuner vers 7h (avec un premier thé!) à 9h15 j’étais assise dans l’un des restos du coin à m’empiffrer de poissons frais pêchés (en buvant plus de thé).

En m’asseyant au comptoir, le temps d’un instant j’ai eu un petit doute sur mes capacités à manger du poisson cru aussi tôt le matin, mais quand l’assiette de sashimis est arrivée devant moi, je n’ai plus douté une seule seconde et j’ai tout dévoré. À ce moment, j’ai été un peu triste, car j’ai pensé que toutes les fois où je mangerais des sushis à l’avenir, rien ne pourrait égaler ce que j’ai goûté ce matin-là.

Après mes dégustations, la section wholesale était ouverte et j’ai pu m’y promener. Soyez prudent lors de votre balade dans le marché. Celui-ci n’a pas été conçu pour les visites touristiques, mais pour les gens qui y travaillent, donc regardez des deux côtés avant de traverser les sections! Aussi, éviter d’y porter vos plus beaux vêtements, personnellement je me suis fait « arroser » à quelques reprises alors que quelqu’un coupait un poisson ou nettoyait quelque chose.

Ginza

En sortant du marché, tant qu’à être si près je me suis dit que j’irais me balader dans Ginza, mais j’avoue que je n’ai pas su voir le cachet de ce coin de Tokyo. Pour les plus fortunés, il y a du beau magasinage à faire, mais comme je n’ai pas le budget d’entrer chez Chanel, je suis passée plutôt rapidement.

Après ça, je ne sais pas si c’est la crème glacée au thé vert niveau 3 (parce que oui, dans certains endroit ont peu choisir la force en thé vert) que j’ai mangé ou les sashimis du matin, mais je débordais d’énergie et j’ai décidé que finalement, j’avais envie d’aller voir Kamakura!

Kamakura

1h de train (et 1h au retour) mène à l’absolument magnifique Kamakura. Comment ai-je pu penser ne pas y aller…

Là aussi il y a un centre d’information touristique à la gare de train et de là, on m’a recommandé de prendre l’autobus pour me rendre directement à Kotoku-in, là ou une superbe et imposante statue de Bouddha attire les visiteurs. De là, il y a un quartier absolument charmant où se balader. Il y a plusieurs temples à visiter dans les environs ainsi que plusieurs petites boutiques où l’on vend, entre autres, toutes sortes de pâtisseries japonaises que j’ai eu beaucoup de plaisir à déguster.

Ensuite, je suis allée voir les environs du temple Tsurugaoka Hachimangu où il y avait plusieurs Japonais qui portaient leurs kimonos ce qui a rendu le tout particulièrement dépaysant et photogénique (photo de couverture). J’ai franchement adoré l’ambiance et le cachet de cette petite ville et si c’était à refaire, je resterais un peu plus longtemps pour explorer davantage les temples des environs…et les boutiques!

 

Ryogoku, Ueno et Yanaka

Jour 5

Ryogoku

Le quartier des sumos, j’espérais tant en croiser… Malheureusement pour moi, ils étaient tous à l’extérieur de Tokyo pour un tournoi quand j’y suis allée. Je me suis donc contentée du musée des sumos gratuit qui est situé au stade. Si vous y passez, informez-vous pour savoir si vous pouvez assister à une pratique même s’il n’y a pas de tournoi.

Ueno

Bon…à part le zoo, je serai franche, je ne sais pas trop ce qu’il y a à faire dans ce quartier. Normalement, je ne visite pas les zoos parce que ça me brise le coeur. Cette fois j’y suis allée principalement parce que c’était sur le chemin pour me rendre à Yanaka et que tant qu’à être si près, je me suis dit que j’irais voir Riri le nouveau papa panda du zoo (un panda venait de naître quelques semaines plus tôt).

Je suis complètement ambivalente dans ce genre d’endroit, autant j’ai un sourire niais et les yeux grands ouverts devant un panda que quelques pas plus loin le cœur me sert quand je vois des pingouins et des ours polaires vivre dans un enclos à 35 degrés Celsius. Bref, à vous et votre conscience le soin de voir si vous voulez visiter le zoo ou non…

Yanaka

Quel dommage que ce quartier soit petit, car j’avoue que j’aurais pu en prendre encore et encore! C’est le seul quartier encore intact depuis la Deuxième Guerre mondiale et les tremblements de terre qui secouent parfois le Japon. Le look est complètement différent du reste de la ville.

Les grands-mamans s’y promènent à vélo et les boutiques offrent des prix locaux. Le cimetière de Yanaka est à ne pas manquer et bien que Yanaka Ginza, la rue principale du quartier soit franchement agréable, il ne faut pas hésiter à s’éloigner un peu pour plus de découvertes! Pour ma part, j’ai fait beaucoup d’achats à cet endroit puisqu’il m’a semblé que les prix étaient moins élevés qu’ailleurs en ville.

 

Asakusa et Akihabara (electric town)

Jour 6

Asakusa

Je crois que ce quartier fût mon préféré de Tokyo pour plusieurs raisons. En faisant des recherches en ligne, j’avais lu qu’Asakusa avait été le repère des Geishas à Tokyo. J’avais aussi lu qu’il en restait quelques-unes et qu’elles faisaient parfois des apparitions au centre culturel du quartier. En arrivant, je suis donc allée directement à ce dernier pour m’informer. Coup de chance! Elles seront quelques-unes à faire une démonstration de danse cet après-midi et il reste des billets (gratuits). L’ancienne danseuse classique que je suis a gardé un intérêt marqué pour la danse en général et je n’arrive pas à croire que j’assisterai à quelque chose du genre!

Il reste 40 geishas dans Asakusa et selon ce que j’ai appris, en dehors de ces démonstrations et des soirées elles restent discrètes et sont difficiles à apercevoir. Sur l’horaire du centre, il y avait d’une à trois démonstrations par mois les samedis, donc informez-vous lors de votre passage. J’ai trouvé le tout d’une grande beauté.

Ensuite je suis allée visiter le fameux temple Senso-ji ainsi que ses rues avoisinantes bondées. À mon avis un bon endroit pour faire vos achats de « touristes » tout y est et est facile d’accès.

Un autre endroit qui m’a bien plu, c’est la rue Kappabashi avec tous les objets culinaires! Ça semble peut-être anodin, mais c’est assez impressionnant de voir tous les détails dans les plats de plastique à l’entrée des restos. C’est l’endroit idéal si vous voulez acheter des accessoires cuisines! Pour ma part, j’ai fait une petite razzia de couteaux japonais chez Kamata. J’ai choisi cet endroit parce qu’on y parlait relativement bien anglais et que pour des achats de ce prix, je voulais comprendre l’information sur le produit.

Akihabara

Le quartier des geeks si je puis le dire ainsi. Des arcades remplies de jeunes et de moins jeunes semblant passer bien du temps dans ces endroits. La magie n’a pas opéré pour moi. Il faut dire que ma carrière de gamer s’est terminée assez tôt avec le Nintendo64 et le jeu James Bond.

À la place, je suis allée dans un cat cafe! J’avoue que j’ai pas mal aimé l’expérience. Le seul problème, c’est qu’à un ou deux chats, je n’ai pas d’allergie, mais à 27 (oui oui, 27!) après 15 minutes, j’éternuais sans pouvoir m’arrêter et mes yeux ont rapidement enflés. Cela dit, j’ai tout de même bien aimé l’expérience!

 

Harajuku et Shinjuku

Jour 7

Harajuku

Quand je suis arrivée à Harajuku, j’étais certaine que j’allais voir des cosplay et bien des originaux. En plus, on m’avait fortement recommandé d’y aller un dimanche, ce que j’ai fait, mais les colorés personnages que j’espérais voir n’étaient pas au rendez-vous cette journée. Juste avant de reprendre le métro, j’ai croisé ce groupe de gothiques qui a bien voulu prendre la pose pour moi!

À l’entrée du parc Yoyogi, je suis tombée sur des danseurs habillés à la Elvis qui sont, semble-t-il, toujours présents les dimanches et qui ont de l’énergie à revendre! Ils dansent aussi bien qu’ils le peuvent et bien que ma première impression fût : Mais que font-ils? Après quelques minutes je les ai plutôt vu comme un groupe de passionné de musique et des années 50.

Sinon, les rues Harajuku et Takeshika sont complètement bondées (je vous jure c’est difficile d’y faire un pas), mais sont franchement agréables à découvrir avec leurs boutiques et leurs crêpes à chaque coin de rue!

Shinjuku

Shinjuku, j’ai trouvé que c’était en quelque sorte le quartier trash de Tokyo en comparaison avec le reste de la ville. C’est le seul endroit où des locaux (je crois) m’ont abordés sur la rue en m’offrant d’aller prendre un verre et j’avoue que j’en étais restée complètement surprise puisqu’ils m’avaient paru tellement réservés jusqu’ici. Je me suis baladée dans le Golden gai et dans Akeburo (le quartier apparemment un peu plus wild de Tokyo) et ce qui a le plus attiré mon attention, ce sont clairement les immeubles et néons colorés qui sont partout. Tout le long de ma balade, je me promenais le nez en l’air tellement il y avait à voir.

 

Pour finir, quelques trucs qui surprennent:

Où loger

J’ai beaucoup hésité avant de réserver mon hôtel à Tokyo. C’est peut-être parce que j’arrivais d’Asie du Sud-Est, mais les prix des chambres m’apparaissaient tous étonnement cher. En plus, comme je ne connaissais pas la ville, je ne savais pas trop dans quel quartier me lancer. Finalement, j’ai été très contente de mon choix, puisque j’étais à une distance de marche plus que raisonnable de toutes les lignes de métro ce qui a grandement facilité mes déplacements. Aussi, pour payer un peu moins cher, je suis restée toute la semaine dans un dortoir qui, je dois l’avouer, m’a réconcilié avec ce type de chambre. L’hôtel Citan était incroyablement propre et les chambres tranquilles. J’y ai vu autant de couples, de familles que de voyageurs solos. Bref, j’y retournerais sans hésiter lors de mon prochain passage voilà pourquoi je vous le recommande.

Pour plus d’info sur cet endroit ou pour réserver, cliquez ici

 

Le métro

En général, j’ai tendance à être facilement désorientée dans les métros et la première fois que j’ai vu la carte du métro de Tokyo, j’ai eu une petite bouffée de chaleur en me disant : Jamais je n’y arriverai! J’avoue que les 2 premières journées j’étais assez mêlée entre toutes les sortes de trains et de métros, mais après 2 jours, à ma grande surprise, je maitrisais relativement bien les transports en commun. Bref, ne vous découragez pas et demandez de l’aide. Même si l’anglais des Japonais est assez limité, ils comprendront le nom de la station et pourront vous aider.

 

La langue

Les Japonais, pour la grande majorité, parlent peu l’anglais, ce qui complique par moment les communications. Dans certains restos, il y a des photos pour vous aider à commander, mais en général, vous devrez vous arranger sans. Certaines personnes dans les restaurants ont utilisé google translate pour me parler ou tentaient de m’expliquer tant bien que mal, mais j’avoue que la grande majorité de mes repas, je n’étais jamais certaine à 100% de ce qu’on allait me servir. Personnellement je vis bien avec ce genre de situation, je trouve que ça favorise le sentiment de dépaysement, mais je comprends que d’autres puissent moins apprécier.

 

Les toilettes

J’en avais déjà entendu parler (et je suis certaine que vous aussi), mais les toilettes japonaises sont assez surprenantes. Vous aurez une panoplie de bouton à presser pour essayer les très diversifiées fonctionnalités de la toilette telle qu’un sent-bon pour dissimuler les odeurs, de la musique ou de petits chants d’oiseau pour camoufler vos propres bruits un peu moins charmants, siège chauffant et j’en passe. Elles sont en général d’une propreté impressionnante même dans les endroits publics. Bref, au Japon, même aller aux toilettes est une expérience enrichissante et je dois vous avouer qu’il m’est arrivé une fois d’essayer tous les boutons présents, mais de ne jamais trouver la chasse d’eau…

 

La bouffe

Histoire de terminer en beauté ce billet; un petit mot sur mon véritable coup de foudre à Tokyo : LA BOUFFE! Je vous jure que chaque repas fût un véritable plaisir. Le fait que je ne savais pas toujours ce que j’allais manger (à cause de la langue tel que mentionné ci-haut) contribuait à l’effet de surprise et je me suis délectée autant des soupes, des fruits de mer, des pâtisseries que des sushis et surtout des sashimis qui remportent la palme d’or dans mon cœur (ou devrais-je dire, dans mon estomac!). Bref, un grand plaisir que de découvrir ces plats. D’ailleurs, chose que je ne fais jamais, je crois avoir pris une photo de chacun de mes plats pendant mon séjour. Je vous laisse là-dessus!

 

Le mot de la fin :

J’écris ces lignes dans l’avion, sur le chemin du retour avec un petit serrement au cœur de quitter cette ville qui m’a complètement ensorcelée. Normalement je ne suis pas particulièrement fan de grande ville, mais celle-là, je dois dire qu’elle m’a entièrement charmée. En achetant mon billet, je savais que visiter Tokyo en 7 jours ne me donnerait qu’un avant goût du Japon et ce bref aperçu aura confirmé mon intérêt à découvrir ce pays plus en profondeur. Ce n’est clairement pas la fin de mes aventures Niponnes!

6 Commentaires

    • vagabondeuse.ca

      21 août 2017 at 9 h 13 min

      Merci beaucoup! J’avoue que je suis sortie de là complètement brûlée, mais déjà prête à y revenir! Les geishas m’ont complètement impressionnées parce que jamais je n’aurais cru possible d’en voir. Bref, tout ça m’a bien emballée!

      Répondre
  • Déborah

    22 août 2017 at 8 h 36 min

    Tu as vraiment un très joli blog <3 Tu as en effet eu un rythme de folie et je le comprends aisément. Il y a tellement de choses à voir au Japon que je n'immaginerai pas une seule seconde de pas prévoir mon agenda dans les moindres détails.
    Pour l'anecdote, les rockeurs à la Elvis étaient déjà là lors de mon premier voyage au Japon en 2008. Après, je ne sais pas si ce sont les mêmes personnes mais pour preuve que c'est un groupe qui perdure 😉

    Répondre
  • Gaelle

    24 août 2017 at 6 h 52 min

    Super ton article ! J’ai hâte de pouvoir découvrir Tokyo et le Japon. Nous faisons également une escale d’unesemaine avec mon copain. Ce qui permet de voir qu’il est possible de s’impregner de la culture nippone en une semaine, du moins un avant goût.
    Merci

    Répondre

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